par Frédéric article déposé le 14/09/2008 lu 415 fois
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La fin de l’amour, on l’a tous connue. Elle est banale et universelle. Elle est la source intarissable d’inspiration des auteurs et des compositeurs, des écrivains et des poètes. Elle est la terrible cause d’oeuvres belles et bouleversantes. De la douleur la grâce nait-elle ? Oui et onze fois dans ce recueil. Il paraîtrait que “L’amour est très surestimé”.
Au travers de onze nouvelles, quelques pages chaque fois, Brigitte Giraud raconte la fin de l’amour. Il y tant de façons. Il est l’usure ou bien il meurt avant de naître. Il est le désamour ou bien il est la mort. Il est la séparation et celui qui reste. Il est ou il n’est pas. Il est et il n’est plus.
C’est profond autant que c’est délicat, c’est direct autant que c’est élégant. Les violons sont indéniablement rangés dans leur étui et les nouvelles n’en sont que plus vibrantes, plus intenses, plus cruelles.
Brigitte Giraud analyse méticuleusement les émotions et les comportements, les contradictions et les incohérences. Au hasard d’une page puis d’une autre, vous vous reconnaîtrez. Au hasard encore, là ou ailleurs, il n’est pas impossible qu’un frisson vous parcoure...
Ces onze nouvelles, faussement indépendantes, forment un bel ensemble, poignant et cohérent.
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